mercredi 11 novembre 2009

Tailler dans le vif

Nous, en France, on se fait fort d'éviter de tailler dans le vif. En apparence seulement...

Nous avons des lois sociales qui protègent les employés de la cupidité des patrons. Malheur à ceux qui se font taxer de licenciement abusif. Et ils -les entreprises qu'ils incarnent- sont effectivement taxés. Ainsi, l'aventure de l'ex-avocate Catherine Rambaud avec Olympia :
La société n'est pas tirée d'affaire. Olympia accuse une perte de près de 2 millions d'euros en 2008, pour 31 millions d'euros de chiffre d'affaires et 24 millions de paires vendues. « La crise a freiné notre progression », reconnaît Catherine Rambaud. Ses espoirs reposent sur la Podochaussette, censée protéger le pied dans des chaussures de sécurité et éviter les escarres aux personnes âgées et aux diabétiques.
Le hic dans tout ça est une somme de plus de 2 millions d'euros à payer à 47 ex-salairés...

L'entreprise peut donc être mise en liquidation pour avoir taillé dans le vif... Adieu donc peut-être à ces chaussettes innovantes que mes pieds auraient probablement bien aimés (deux mois seulement en chaussure de sécurité et ils ont souffert). Évidemment, cela ne changera rien pour les bureaucrates.

Si en France, on est très stricte en matière de lois sociales, par contre les JAF -Juges des Affaires familiales-, eux, ont toutes latitudes pour tailler dans le vif. Ainsi des enfants brutalement enlevés à leur mère parce que le père est brutalement réapparu, soutenu par un JAF qui lui donne la garde. Il y a aussi mon propre cas, mère violant d'abord mon droit d'accueil paternel et finissant par m'attaquer devant un juge qui félicite la mère et me prive de mon droit d'accueil. C'est 10 mois que j'ai été brutalement sans aucune nouvelle de mes deux enfants. Pour tailler dans le vif, les JAF savent faire, et de plus sans vergogne.

En France, les loups opèrent dans les Palais de Justice de différentes façons.

Il n'est pas bon d'être entrepreneur face à un ramassis de fonctionnaire par définition parasite du monde productif.

Quand aux JAF, c'est de salopards en toute impunité dont on peut faire état, véritables petits dieux locaux, low cost, sans grande valeur et fou (loco en espagnol) d'une certaine façon car accentuant les déséquilibres. Le Jaf ayant prononcé mon divorce s'est suicidé, c'est tout dire de l'équilibre de ce milieu - Jafland- qui nous juge "Au nom du peuple français" !

lundi 9 novembre 2009

La blessure, fondement du monde d'esprit agricole ?

Sans ma blessure d'enfance dont la mémoire m'est revenu à l'âge de 22 ans, je serais probablement resté dans le râtelier là où j'ai été vêlé -formulation de Maurice Clavel-.

Mais, blessé et ayant pris conscience de cette blessure, j'ai cherché des solutions, ce qui m'a éloigné de mon berceau natal, une ferme agricole.

Et c'est ainsi que j'ai rencontré Hélène, appendice blessé d'une toute autre famille qui n'avait rien à voir avec la mienne. Cela m'a mis en contact provocateur avec un monde qui m'était étranger, celui d'un haut dirigeant et celui de l'informatique. La rupture ultérieure d'avec cette famille a confirmé le lien mis ainsi mis en place en me faisant travailler en informatique en relation avec un haut dirigeant (le gouverneur de la BdF) même si je n'étais en quelque sorte que le balayeur de son poste informatique (cela peut-être en écho à l'absence de véritable considération par le père d'Hélène).

Il me semble que la blessure semble être le fondement du monde d'esprit agricole. C'est par la blessure que l'on rapproche deux mâles -qui du même coup deviennent boeufs- que l'on appareille sous le joug, boeufs alors développant une force de retournement inédite, blessure de la sacro-sainte prairie qui devient alors en décalage champ de blé, inédite concentration énergétique.

C'est également par une blessure, Adam et Eve chassé du paradis terrestre, que débute l'histoire biblique.

Par la reconnaissance d'une blessure, il me semble que l'on peut vraiment s'ouvrir à la différence, à ce qui nous était complétement étranger... De là, un attelage étrange, pas vraiment naturel, mise en oeuvre d'une force inédite en mesure de bouleverser la donne.

Il me semble que c'est dans une telle direction que j'oriente ma vie.

Il apparait alors évident que les tenants du statu quo -les défenseurs en quelque sorte de la virginité prairial- feront même inconsciemment tout pour nuire aux tenants d'une telle orientation.

"Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font" disait Jésus

22 heures par an

C'est le temps que je peux passer avec mes enfants au nom d'un jugement intitulé "Au nom du peuple français."

Ce que je pense de l'identité français ? Il ne vaut mieux donc pas que je m'exprime sur ce sujet...

mercredi 4 novembre 2009

Chute du mur

Vingt personnes nées il y a juste 20 ans ont été invitées par l'ambassadeur d'allemagne pour célébrer ce soir la chute du mur.

J'étais en face l'une d'elle ce matin dans le tgv qui me conduisait à Paris...

mardi 3 novembre 2009

Destruction sociale

Le capitalisme peut être perçu comme un formidable outil de destruction sociale (par exemple, le petit commerce supplanté par les grandes surfaces, ....), ce qui pour beaucoup en France ne peut être qu'intolérable.
Je peux considérer que la JAF (Juge des affaires familiales), dans la foulée de la mauvaise bonne jouisseuse de mon enfance préscolaire, a fait à mon égard dans la destruction sociale, me présentant comme un mauvais père qui ne peut plus voir ses enfants que deux heures par mois, de plus en milieu médiatisé.
Je peux considérer que la mauvaise bonne jouisseuse de mon enfance, par son acte m'ayant retenu prisonnier et dénudé contre elle pour assouvir sa jouissance sexuelle, a fait naitre chez moi une méfiance sociale. La peur d'être pris à nouveau m'a fait faire en sorte scolairement de ne jamais redoubler, de ne pas rester prisonnier de mon milieu d'origine sans toutefois devenir prisonnier d'un autre milieu. Ainsi, une fois le diplôme d'ingénieur en poche, la publication à 800 mille exemplaires des conclusions subversives de mon mémoire de fin d'étude sur les causes d'avortement bovin, publication qui me grille socialement (l'INRA qui me demande de me dédire, ce que je n'ai pas fait).

Griller pour le monde agricole, c'est dans l'informatique que je refais surface. Et cela est provoqué par, lors d'une thérapie de cri primal, la rencontre d'Hélène que spontanément je désire aider et qui s'avère être la fille du PDG d'IBM-France de l'époque, compagnie alors prestigieuse, deux années sur trois premier contribuable français.

Beaucoup plus tard, développant un outil de visualisation de suivi économique de la France pour les 400 tops managers de la Banque de France, accessoirement, je suis également responsable du bon démarrage du poste Reuter du Gouverneur de la BdF, alors Jean-Claude Trichet. On peut le voir comme un prestige sociale... qui ne demande qu'à être terni.

La voie de cette destruction est assez curieuse. Je commence par prendre contact avec un internaute qui ne cesse d'attaquer une de mes relations farouchement athée. Après plusieurs années d'échange, il finit par se dévoiler et m'apparait comme un écho à Pierre, le frère d'Hélène. Lui aussi a eu un père socialement prestigieux (directeur d'usine de 13500 employés, ce qui est comparable aux 22 mille employés qu'à eu IBM-France). Et ce Pierre me fait découvrir les ouvrages de Charles Gave, lequel apparait comme un destructeur du prestige de Trichet pourtant désormais Gouverneur de la BCE. En effet, dans CGT4 (Charles Gave Tome 4, page 50), on peut lire en reprise d'un article publié l'été 2008 dans le Journal des finances :
Et pourtant je dois écrire que la gestion de la crise financière par M. Trichet a été absolument calamiteuse au point qu'il est sans doute le principal responsable de l'implosion actuelle de notre système financier européen.
Et Gave de préciser à l'encontre de Trichet "On a du mal à imaginer pareille incompétence..." Donc quand je m'asseyais dans la fauteuil de Trichet pour intervenir sur son ordinateur, c'était dans la place d'un incompétent que je me mettait. Vraiment pas quoi d'être fier, un sommet inversé.

Et mon copain Pierre, bien sûr sans le savoir, de continuer de faire pour moi dans la destruction sociale. J'avais espéré revoir Brisbane (Australie) avec une vieille personne qui finalement est partie sans moi. J'ai depuis quelques jours avec Pierre, la perspective de faire un tour en Floride. Cela me met brutalement face à mon anglais calamiteux, cela en témoignage d'un très grand attachement au français. Et hier, ayant ouvert un livre d'anglais, j'ai perçu l'immensité de ma nullité en la matière, comme si je devais faire un premier pas, "pas" aussi dans le sens de refus, pas niant la valeur de ce que je suis en train de faire et qui potentiellement pourrait me valoriser socialement (mon innovation clavier qui peut être comprise en compensation de ma dévalorisation sociale réalisée par la JAF), cela pour passer à un effort d'assimilation de l'anglais, effort jusqu'à présent toujours vain.

On peut considérer que c'est parce la destruction de mon attachement à mes racines françaises (attachement probablement paradoxalement renforcé par mon incident d'enfance dont la mémoire m'est brutalement revenu à l'âge de 22 ans) n'a jamais été suffisante que je n'ai jamais pu vraiment assimiler l'anglais. La mise en avant actuelle d'un débat sur l'identité française m'apparait alors comme un redoublement dans l'enfermement à la française.

Nier mon apprentissage clavier pour passer à celui de l'anglais est à considérer comme un nouveau pas en ce sens que je compte faire cet apprentissage anglais en tapant des phrases anglaises avec ma nouvelle technique de frappe qui ainsi passe au second plan (en fait s'intériorise) tandis que mon attention se polarise sur l'anglais ou encore sur une nouvelle réflexion comme celle que je frappe en ce moment.

Ainsi va la destruction-transformatrice, ce que nos zélites ne comprendront jamais, ce qu'a parfaitement compris Charles Gave (page 106 de CGT4) :
Ils n'apprendront jamais.
Ils ne peuvent pas car ils savent tout.
Et donc, nos zélites de ne jamais rien comprendre de la valeur de la destruction sociale mais pourtant de la pratiquer sans vergogne par exemple en me présentant aux yeux de mes enfants comme un père infréquentable, ce qui ne se justifie pas alors qu'on protège la mère qui, elle a fait des faux-papiers et, comble, viole pourtant leur loi en toute impunité, félicitée même par la JAF...

dimanche 1 novembre 2009

Sur la notion de traumatisme à vie

C'est là pour moi une conception féministe.

Or, en France, le féminisme est l'expression actualisée du communisme. On ne croit qu'au pouvoir.
Le pape ? Combien de division ?
..............................Joseph Staline
Et pour valider cette notion de pouvoir, on a besoin de croire à l'indélébilité d'une blessure, blessure marque du pouvoir.

Mais, à mon sens, il y a autre chose que le pouvoir, il y a la résistance universelle, le sans-force capable paradoxalement d'avoir un effet transformateur. C'est par exemple la notion de résilience qui permet malgré tout de revivre aprés un traumatisme.

Et les gens de pouvoir refuse cette possibilité.

Si on est même par accident blessé, ce ne peut-être qu'une marque indélébile pour la vie. Malheur donc à ceux qui ont eu, par exemple comme moi, des incidents d'enfance. Ils sont grillés pour la vie, n'ont plus le droit à l'expression. C'est l'éloge de la virginité originelle, illusoire virginité originelle rousseauiste. Ainsi le règne du fonctionnariat, de ces coupés de la vie qui n'osent prendre des risques de peur de risquer leur virginité illusoire. Et malheureusement, ce sont ces gens là qui en France mènent la danse.

Pour moi, la notion de traumatisme à vie, c'est de la foutaise. Certes, il y a souffrance mais celle-ci ne doit pas devenir un alibi pour en permanence emmerder le monde. La souffrance doit
être dépassée créativement. C'est ce que personnellement je tente en persistant avec mon expérimentation clavier que je poursuis par exemple présentement en tapant cette réflexion alibi pour me motiver dans un exercice de frappe. La colère que je peux avoir - à travers ne serait-ce qu'à travers un désir d'expression immédiate - se trouve alors canalisé dans un apprentissage innovant.

Mes enfants et moi, victimes d'accointance féministe

C'est l'hypothèse qui pour moi se fait jour suite aux mauvais traitements que mes enfants et moi subissons de la part de l'appareil de justice familiale rennais.

Violence féministe

La relecture de ma lettre au médiateur pénal me montre que j'ai vraiment insisté sur le terme de "preneuse d'otage".

L'utilisation de cette terminologie a été induite chez moi du fait que les enfants m'ont été refusé la première fois sur un lieu appelé le Ponant alors que durant le même temps, il avait cette prise d'otage sur le Ponant au large de la Somalie. J'en ai pris conscience deux jours après et donc naturellement, j'ai fait état des otages du Ponant.

Le hic est que j'ai dû tomber sur un juge féministe trouvant alors insupportable que j'employais le terme de "preneuse d'otage" à l'endroit d'une femme. Et de me le faire chèrement payé par la consécration du viol de mon droit d'accueil ("Madame xxxx adopte aujourd'hui une position protectrice adaptée").

samedi 31 octobre 2009

L'esprit de l'inquisition toujours actif en France ?

Pour me poser une telle question, il me suffit de relire le dernier jugement (27 avril 2009) d'un JAF rennais à mon encontre. Extraits :
...tiens des discours inquiétant quand à son état psychologique ou psychiatrique.
(.....)
... et une crainte massive de devoir à nouveau faire face aux "idées" de leur père.
Ces "idées", on aimerait avoir des précisions...

C'est vrai qu'on est en République française soviétique, règne de la pensée unique, et que le simple fait d'avoir des "idées" (entre guillemet pour ne pas se salir, marquer une distance) marque une différence susceptible de traumatiser les pauvres enfants devant faire face à un père qui pense...

Commencer à penser c'est forcément mal penser. Les "bien-pensants" ne pensent pas.

Donc, en France de 2009, le simple fait d'avoir des "idées" est condamnable. Et je suis effectivement condamné à ne voir mes enfants que deux heures par mois, et cela en milieu médiatisé.

Bravo la France (ce jugement est en effet exprimé "Au nom de la République française") !

Pour avoir une idée de ces "idées", il suffit peut-être de se reporter à ce blog, blog mentionné dans ce jugement. En effet, au grand dam de inquisitrice, je "continue de développer les mêmes propos agressifs, dénigrants à l'égard de Mme XXXXX, de la justice, se décrit bafoué par les uns et les autres, victime de perceptions diverses...;" Bien évidemment, aucune précision, aucun post parmi les plus de 2000 écrits n'est précisé -sinon une lettre citée en ces termes :" Le courrier adressé par M. d'esprit agricole au médiateur pénal courant décembre 2008, directement ou via son blog (?) est strictement de même nature que les précédents écrits de M. d'esprit agricole ;" ensuite on fait allusion à mon blog comme sus mentionné en gras,
lettre qui représente 0,5 pour mille du contenu postée, lettre mise en commentaire sur un blog, mais blog qui a disparu, lettre que donc je reproduis ci-après en annexe pour juger sur pièce de mon déséquilibre
-.

PS. N'est-ce pas une forme d'inquisition d'exiger à mon encontre et de maniére unilatérale une enquête psychiatrique ?


Annexe : le 8 déc. 08
Monsieur le Médiateur Pénal,
Je viens, le 5 décembre, de recevoir à nouveau par huissier la signification du jugement de juillet 2008.
Cela m’a conduit à m’interroger de façon plus large sur le dysfonctionnement incompréhensible, en apparence comme en fait, de cette justice rennaise...

1. A partir d’avril 2008, je dépose trois plaintes pour non-présentation d’enfants.

2. Suite à mon insistance à porter plainte, pour des délits de droit commun graves et non démentis par la coupable, celle-ci décide de faire du dumping juridique en m’accusant de torts farfelus et totalement imaginaires. Alors que je suis fort clairement victime d’une agression préméditée, mon statut vire à celui de « coupable d’exiger un droit intangible décidé par un jugement spécifique ».

3. Intervient alors un nouveau jugement en juillet, lequel, pourtant conséquence directe des non-présentations, me réduit à voir désormais mes enfants en « milieu protégé ». Protégé de quoi et de qui ? L’histoire ne le dit pas...Malgré mon immense et légitime déception, je m’inscris immédiatement pour ces rencontres d’un tout autre type.

4. Je note dans le jugement que je viens à nouveau de recevoir, ceci : « La République Française mande et ordonne à tous Huissiers de justice sur ce requis de mettre la présente décision à exécution, aux Procureurs Généraux et aux Procureurs de la République près des Tribunaux de Grande instance d’y tenir la main…» Où sont et que font ces vaillants Huissiers et Procureurs généraux ?

5. Je constate en effet ce 8 décembre, que le droit de visite, deux samedis par mois, qui m’a été accordé depuis juillet sous l’autorité des responsables de « L’espace Rencontre Enfants Parents 35 » à Chantepie, n’a toujours pas été mis en place. Il s’agit donc d’une nouvelle violation, cette fois du 2ième jugement.

6. Enfin, récemment, vous prenez contact avec moi en tant que médiateur pénal, cela suite à mes trois premières plaintes d’avril et mai 2008. Quelle célérité! Et pourquoi donc ? pour organiser une rencontre avec mes enfants, parce que vous auriez convaincu une simple preneuse d’otage à daigner faire un effort à ce sujet, au lieu de lui faire savoir qu’elle y est purement et simplement contrainte par la loi, laquelle est valable même pour une femme qui se dit marocaine.

7. Vous me rappelez pour fixer une date et je propose alors un tiers pour assister à cette rencontre. Comme ce tiers poserait problème à la preneuse d’otage qu’il faudrait recontacter, je n’ai d’autre ressource que d’accepter cette rencontre sans la présence du tiers. Mais qui fait la loi ? Une preneuse d’otage ?

Je constate donc que la loi est perpétuellement battue en brèche dans l’indifférence générale: violations gravissimes impunies de mon droit d’accueil, puis non-mise en application de mon nouveau droit de voir mes enfants, établi par un deuxième jugement. Enfin, nouvelle dérive, et probablement pas la dernière: faire la part belle à une vulgaire preneuse d’otage dont je serais forcé de supporter la personne pour obtenir la rencontre de mes enfants. Tout ceci alors qu’il est patent, certain, établi et prouvé qu’à l’origine il y avait transgression, sans préavis ni la moindre raison valable, de mon droit d’accueil original. Tout ceci dure depuis 8 très longs mois.
Dans notre région, le fonctionnariat fait, soit dans l’occupationnel stérile, soit dans une perpétuelle dénégation des lois, présentée comme une anodine négociation, alors qu’il s’agit d’enfants vivants et séquestrés par une mère indigne, atteinte de folie, dans le seul but de déplaire à son mari légal (selon la loi marocaine) et alors-même qu’en fait elle souhaite secrètement ces accueils paternels qui la déchargeraient un peu des contraintes de garde permanente de 2 préadolescents. Ce sera donc sans moi. Depuis très longtemps, j’ai décidé que je n’aurais jamais à négocier avec des preneurs d’otages, quoiqu’il en coûte. Je décline donc ici toute négociation et rencontre avec une vulgaire preneuse d’otage, lâche et sans honneur, impunie, experte en faux et toujours libre au demeurant. J’espère qu’elle ne désire pas entrainer mes enfants avec elle dans la délinquance ou les mariages à répétition.
Recevez l’expression de ma déception en matière de sécurité juridique locale, ce qui place la France sur la pente savonneuse du sous-développement.
ps. : voir en complément Preneuse d'otage

Identité nationale ?

  • pour masquer la ligne de faille mise en avant par Charles Gave :
    deux économies coexistent côte à côte en France ; la première, nous l’appellerons l’économie communiste (administration générale, santé, sécurité sociale, éducation, transports), où jamais les prix de marché ne déterminent l’allocation de capital, tandis que nous appellerons la seconde l’économie de marché (tout le reste). Nos statistiques proviennent de l’Insee.
  • Pour accepter de payer plus d'impôt avec le sourire... sachant que les finances françaises ne peuvent que se dégrader...

vendredi 30 octobre 2009

Le sens du défi

C'est ce qui doit faire la différence entre le monde de l'entreprise et l'esprit fonctionnaire.

Et tout se passe comme si ne rien risquer coupait du réel.

Ainsi le comportement complétement délirant à mon égard des experts et fonctionnaires du Palais de Justice de Rennes.

jeudi 29 octobre 2009

Pose d'un plancher de verre !

C'est une surface de 2 m² en verre feuilleté qui est en mesure de porter une voiture. C'est un plancher transparent qui laisse passer la lumière...

Parait que c'est lourd ! Il faut pour les professionnels quatre poseurs pour des dalles de 1 m². Alors quand la société de vitrage a vu qu'on n'était que deux pour charger les 2 m² sur le camion, ils nous ont pris pour des rigolos ne pouvant pas assurer. Avec réticence, ils nous ont apporté auprès du camion le vitrage sur un chariot et se sont reculés en nous disant implicitement "à vous de jouer maintenant", pensant qu'on allait caler. Mon copain et moi, tous les deux gantés, sans broncher, on a pris le verre et on l'a posé sur le camion. Il faisait 178 kg et ils ne pensaient pas que l'on pouvait soulever une telle charge.
Une fois arrivé à l'atelier, on a pris le verre à deux et on l'a déplacé sur une distance de 10 mètres.

Aujourd'hui, il s'agissait de l'emmener chez le client, un informaticien que j'avais autrefois rencontré et qui m'as reconnu comme étant "l'homme aux claviers".

L'effort le plus important consistait à remettre le plancher de verre dans un véhicule et à ensuite le descendre et le positionner pour le treuiller au premier étage. Il a simplement fallu que l'on abatte un mur pour élargir un passage.

Je trouve ce genre de travail ponctuel très valorisant. Dans ce genre d'exercice, on doit être absolument sûr de l'autre qui ne doit pas faiblir en plein effort (autrefois, une jument qui faiblissait dans l'effort était qualifiée de pisseuse et n'avait que l'abattoir comme avenir). Ainsi le marché me reconnait comme quelqu'un de valeur, quelqu'un sur lequel on peut compter tandis que la justice familiale rennaise (règne des experts, communistes et idéologues par nature, les témoignages que j'ai pu apporter ne valaient rien) me considère comme un moins que rien. Il est vrai que dans leur monde, c'est le règne des renards, du mensonge et de la ruse consacrée.

Churchill disait : " En politique, il y a un temps pour les renards et un temps pour les lions". A l'évidence, pour la justice familiale rennaise, c'est le temps des renards, pas de ceux qui sont franc du collier...

mardi 27 octobre 2009

Retranscription Charles Gave 9 octobre 2009

Pour moi là un exercice de frappe avec ma nouvelle méthode que j'expérimente. Ce n'est pas comme disent les anglo-saxons de l'argent que je met sur mes idées, mais tout simplement du temps.

Bonne lecture et désolé pour l'orthographe !


9 octobre 2009
Midi-Quinze heure, le 12-15 d'Edwige Chevrillon sur BFM-radio
- Mon invité est un financier de renom, un financier international... Et bien qu'il soit français. Il s'appel Charles Gave. Il publie "Libéral mais non coupable", un livre préfacé par Alain Madelin qu'on connait bien chez BFM radio, et un livre publié chez Bourin Editeur.
Charles Gave bonjour !
- Bonjour !
- Donc, vous êtes de passage à Paris. A chaque fois que vous écrivez un livre, c'est vrai, c'est une espèce de petit pavé dans la mare parce que vous avez un peu le sens de la provocation, un peu comme Alain Madelin. Vous avez été à Londres, actuellement je crois vous habitez Hong-Kong. Votre livre, il y a beaucoup d'idée dans votre livre notamment sur le rôle clé de la monnaie. Alors cela tombe bien, car hier Jean-Claude Trichet, le président de la banque centrale européenne, s'est inquiété de la tenue, ou de la mauvaise tenue du dollar, des banques asiatiques sont venues au secours du dollar. Tout d'abord, une question, comment est-ce que vous vous percevez un sentiment de reprise actuellement où pas sur les marchés ?
- Eh bien, écoutez, il serait difficile de ne pas le percevoir. Ils sont en hausse de 50% en moyenne depuis le mois de mars. Donc si on ne l'a pas perçu...
- Mais, c'est du solide ? Où alors est-ce une croissance en hélicoptère pour reprendre l'expression de certains économistes ?
- Oh, ce sera une croissance très solide parce que l'on va avoir une croissance relativement médiocre mais accompagnée par des taux d'intérêt qui sans doute resteront bas. Et comme les sociétés ont fait des efforts de productivité gigantesque -la productivité est en forte hausse aux E-U-, les profits vont exploser. Donc, ce qui intéresse les marchés financiers, c'est d'un côté les profits, de l'autre le cout de l'argent, les profits vont être très fort, le cout de l'argent très bas, c'est bien pour cela qu'ils montent.
- Alors du reste, votre livre est intéressant parce qu'il s'interroge notamment sur pourquoi la monnaie à une valeur, pourquoi l'importance de la monnaie et puis l'importance qu'elle a sur le fonctionnement justement d'une monnaie ? Pourquoi la monnaie à une valeur, pourquoi l'importance de la monnaie et puis l'importance qu'elle a sur le fonctionnement justement de la planète financière mais évidemment économique (?). C'est quoi la valeur d'une monnaie ?
- Eh bien, écoutez, c'est expliqué dans mon livre. Ce qui devrait intéresser les économistes au premier chef, c'est "pourquoi les choses ont-elles une valeur ?" Et pourquoi cette valeur varie-t-elle dans le temps ? Honnêtement, en tant qu'économiste, je ne me suis jamais intéressé au PNB, ni à la balance commerciale, ni à des trucs comme cela, je me suis toujours posé la question "pourquoi les choses ont-elles une valeur ?" Bon !
- On parle de la logique, il y a une logique économique.
- Il y a une logique économique. Et il est d'usage dans nos économies de mesurer la valeur avec la monnaie. Et donc, dans les années 80, Madame Thatcher, le président Reagan ont décidé de déréglementer la création de valeur, c'est à dire les lignes aériennes, les voitures, etc., cela a très bien marché et cela a augmenté massivement la quantité de valeur dans l'économie, forte croissance. Eh puis dans les années 90, il y a toute une série de gars qui ont décidé qu'il fallait aussi déréglementer la monnaie, et que si ont créait plus de monnaie, on aurait plus de valeur. Et çà, c'est une erreur intellectuelle considérable. Ce que j'essaie de montrer dans mon livre -et là, je me fais engueuler par tous mes amis libéraux-, c'est que la monnaie est du ressort de l'Etat -comme la Police, la Justice, l'Administration-, et que dans le fond...
- Mais pour vous qui être un libéral quand même chevronné, Charles Gave, là effectivement il y a une rupture chez vous, là dans votre tête...
-Ce n'est pas une rupture, pas du tout, j'ai toujours dit que la monnaie, c'était du ressort de l'Etat, mais qu'il fallait...
- régalien !
- que c'était un privilège régalien, et que la meilleure preuve c'est que l'obtention, si vous voulez pour créer un crédit nouveau dans une banque, le cout marginal est de zéro. Donc vous ne pouvez pas déréglementer quelque chose dont le cout marginal est de zéro, parce que ce qui va se passer c'est que les banques vont créer plein de crédit, puis ensuite, elles feront faillite et cela retombera dans le domaine régalien, l'Etat sera obligé de sauver les banques. C'est ce que l'on a vu ! Donc, il y a eu toute une série de manœuvre pour déréglementer la monnaie, et pour en faire, pour essayer de la faire entrer dans le secteur privé, et c'est une erreur intellectuelle. Le plus curieux, c'est que cela a été fait par des administrations de gauche aux EU, l'administration Clinton. Et dont le principal responsable de tout cela, Larry Summer, est aujourd'hui le principal conseiller de Barack Obama dans le domaine économique. Donc, cela vous donne confiance en quelque sorte. Le gars qui a foutu le feu à la maison C'est vraiment le coup du pompier pyromane, quoi.
- Oui. C'est là ou vous expliquez notamment dans un chapitre de votre livre comment Washington a été complètement phagocyté par Walls Street.
- C'est un des vrais problèmes pour quelqu'un qui aime la démocratie. C'est un des vrais problèmes, c'est que vous avez une espèce de pénétration du milieu politique par le milieu financier dans la plupart des grands pays du monde qui est extraordinairement inquiétante. On a de plus en plus l'impression que les politiques sont de plus en plus faites non pas pour le bien commun mais pour une classe financière qui manipule les Etats et en a pris le contrôle
- Et pourquoi ce laxisme des politiques ?
- Parce que je crois que financièrement, ils ont toutes leurs campagnes qui sont payés par ces gars là. On est arrivé dans un monde ou malheureusement, les hommes politiques, cela coute de plus en plus cher d'être homme politique, il faut que quelqu'un paye vos campagnes, et que ces campagnes ont été payées par le secteur financier et donc que, l'explication la plus vieille du monde, c'est qu'ils ont été corrompus.
- Et justement, je recherchais la phrase exacte, c'est "L'OPA de Wall Street sur Washington ou quand le pouvoir politique autorise et ensuite subventionne la fusion des bureaux de poste et des casinos".
- Ben cela, c'est une vieille image. Vous avez deux façons, deux banques, vous avez celle qu'on appel la banque 9-6-3 où vous arrivez au bureau à 9 heures, vous faites un prêt à 6 % et à 3 heures vous êtes au golf. C'est un service public si vous voulez. Vous déposez votre argent et puis il y a aucun risque. Et puis vous avez les banques d'affaires où les gens prennent des risques insensés avec leur propre capital. Donc ces gens là sont autorisés à gagner énormément d'argent puisqu'ils mettent leur capital en risque sans arrêt.
Ce qui s'est passé depuis un certain nombre d'année, c'est que l'on a autorisé des banques de dépôt à prendre le même genre de risque que les banques d'affaire mais avec, non pas avec leur capital, mais avec les dépôts du pauvre petit peuple.
- Oui mais en même temps moi si j'écoute les dirigeants des grandes banques comme vous dites, les Michel Bébro, les Baudouin Prot, les Frédéric Oudéa, ils vous disent "ce sera un retour à l'âge de pierre". Et que le modèle européen a montré que l'on peut quand même faire de la banque d'affaire sérieusement sans forcément avoir recours à l'économie casino.
- Mais écoutez, j'aimerai être aussi confiant que vous semblez l'être où que ces gens là semble l'être
- eux !
- eux ! sur la santé des banques européennes. Il y a par exemple aujourd'hui 850 milliards d'euros de crédit pourris dans les landers banques allemandes dont personne ne parle. Il y a à peu près deux millions de maisons vides en Espagne qui pour l'instant n'ont été passées nulle part en pertes et profits dans les comptes des banques espagnoles. Donc laissons un peu de temps au temps. Les banques américaines ont été nettoyées de façon forcenée. On a peine commencé le nettoyage des banques européennes.
- Ah oui d'accord. Et bien quand je vous demandais si vous étiez optimiste à la reprise. Oui, la reprise elle est là mais il y a quand même de sérieuses épées de Damoclès sur la tête.
- Vous m'avez posé la question sur les marchés financiers, il faut bien se rendre compte de quelque chose, c'est que la quasi totalité des sociétés cotées en bourse à Paris se sont parfaitement rendu compte que l'Europe et la France n'allaient pas bien et que cela fait très très longtemps qu'elles en sont sorties. Donc quand vous achetez la bourse de Paris, vous n'achetez pas la France, vous achetez des gens comme Schneider etc. qui, y a longtemps ont compris et se sont taillés. Donc, il n'y a plus grande relation entre l'économie française et la bourse de Paris. Cela fait longtemps que cela a cessé ça.
- Pourquoi, alors ben vous vous avez fait un choix, vous étiez en France et puis vous êtes parti à Londres, et maintenant vous êtes à Hong-Kong, vous êtes passé par la Suisse aussi...
- Non jamais !
- Jamais ! Ah bon, pardon ! Pourquoi ce choix, à fuir la France aussi, c'était un choix personnel où un choix de business ?
- Non ce n'était pas un choix de business. C'était en 1981 quand les socialistes ont été élus ce qui ne me gênait en rien puisque la moitié de ma famille était socialiste, cela ne me gênait en rien. Mais la réalité c'est que quand ils ont mis les communistes au pouvoir, j'ai trouvé que du point de vue moral c'était insoutenable : les communistes étaient responsables d'une centaine de millions de mort, et je ne voulait pas vivre dans un pays qui était gouverné par les complices des assassins, donc je suis parti. Ce n'était pas un choix économique, c'était un choix moral.
- Et là, est-ce que vous pourriez rentrer, ou pas ? Où pour vous l'Europe est quand même un pays (parce que vous êtes maintenant plutôt en Asie) - l'Europe, ce n'est pas un pays, la France est un pays- L'Europe est une région qui ne vous tente plus, la croissance n'est plus là ?
- Ce n'est pas que la croissance ne soit plus là. Je cite dans un livre, mais pas celui-là, une vieille plaisanterie d'un américain qui dit que deux adultes consentant peuvent tout faire l'un avec l'autre en France, sauf travailler l'un pour l'autre. C'est presque impossible si vous êtes chef d'entreprise en France de ne pas passer 80% de votre temps à vous battre contre la réglementation. Et j'ai mieux à faire dans ma vie que de m'occuper de problèmes administratifs qui sont créés par des gens qui m'empêchent de travailler.
- Et cela reste vrai. On va revenir plus en détail dans votre livre. Juste pourquoi ce titre "Libéral mais non coupable" ?
- Parce qu'il s'est passé un phénomène très curieux lorsque cette crise a éclaté, en France il est d'usage d'accuser toujours le capitalisme. Je me souviens après le krack de 87 si mes souvenirs sont exacts, il y avait eu un grand article de Chevènement dans le Monde, deux jours après qui disait "c'est la preuve que le capitalisme ne marche pas. Il faut donc se rapprocher toutes affaires cessantes de l'Union Soviétique et de l'Allemagne de l'est." Ce qui faisait preuve d'une grande capacité à voir dans le futur.
Et écoutez, ce qui s'est passé, c'est tout simple : c'est qu'il n'y a pas une seule société qui a eu des problèmes qui n'a pas été réglementée par l'Etat. Donc vous ne pouvez pas dire que c'est un excès de liberté. C'est que l'Etat n'a pas fait son boulot de réglementation.
- "l'Etat n'a pas fait son boulot" On marque une pause et on se retrouve tout de suite Charles Gave !
- ....Quelque part vous dites "Les coupables ce sont les Etats !" Ce n'est pas un peu facile, non, Charles Gave ?
- Non, il y a eu toute une série de facilités qui ont été données par l'Etat, par exemple tout ce qui était les agences de notation, qui sont des sociétés de droit privé, et les réglementations dépendaient complètement des agences de notation. Et c'est le seul cas dans l'histoire. Cela ressemble un petit peu aux fermiers généraux où l'Etat se déchargeait d'une nécessité de réglementation en la confiant à des sociétés du droit privé et qui s'en sont mis plein les fouilles. Et contre lesquelles aucune...
- Mais il semble Charles Gave avoir entendu beaucoup avant la crise, beaucoup de capitaliste expliquer "il ne faut surtout pas que l'Etat intervienne trop, il intervient trop en France d'où notamment le développement des marchés de gré à gré, donc les excès c'est peut-être que les Etats non pas été suffisamment vigilants mais c'est aussi l'innovation financière et la folie des gains et de l'âpreté du gain, non ?...
- Ecoutez, je crois qu'il faut faire une différence essentielle entre création de valeur et monnaie. Il n'y a aucune raison que l'Etat intervienne dans la création de valeur. A partir du moment où l'Etat est responsable de la longueur du mètre étalon de Breteuil, vous ne pouvez pas laissez le système privé décider quel va être la valeur du mètre étalon de Breteuil, sinon cela devient n'importe quoi. Cela ne peut plus marcher.
- Parce que vous, votre théorie de fond, c'était de dire que la monnaie dépend de l'Etat, point-barre
- Point-barre et qu'une bonne régulation, c'est une régulation qui change très peu, de façon à ce que les gens ne puissent pas s'amuser à faire des arbitrages de régulation dans tous les sens.
- Mais là, lorsqu'on observe ce qui se passe actuellement, là vous c'est quoi vous votre analyse Charles Gave ? On rentre dans une crise monétaire ?
- Non, on ne rentre pas dans une crise monétaire. Les Etats ont fait... Il faut analyser cette crise de deux façons : les banques étaient en train de sauter à cause de leurs turpitudes et ça, c'est inacceptable. Donc, les banques, quelque part dans les banques, il y a toujours un partenaire caché qui est l'Etat. Donc, il fallait que l'Etat intervienne pour empêcher les banques de sauter parce que les conséquences comme on l'a vu avec Lehman était beaucoup trop importantes. Mais la deuxième partie de cette crise qui a décidé de créer une demande artificielle en collant des déficits budgétaire et en faisant des relances budgétaires, cela, ce ne vas pas marcher. Donc, si j'ose dire, j'étais d'accord avec tout ce que faisait les Etats, jusqu'en février-mars, depuis février-mars, faire des plans en s'imaginant que l'on va être capable de déterminer quels sont les secteurs d'avenir et que l'on va dépenser l'argent publique dedans, c'est n'importe quoi.
- Donc, très critique notamment par rapport au plan de relance français
- Ben oui, si vous voulez, si l'Etat était capable de faire des investissements à long terme qui soient rentable... Pourquoi ce ne serait pas les particuliers qui le feraient... je veux dire où des sociétés... C'est complètement... S'imaginer que l'Etat a une capacité à voir dans l'avenir, c'est ...
- Mais maintenant justement, il peut investir dans des secteurs qui sont moins rentables immédiatement mais qui le seront demain. Ils peuvent..., l'Etat peut créer les conditions du développement d'un secteur, par exemple du numérique,
- comme... Oui, on l'a bien vu avec le plan calcul, l'immense succès que cela a été pour la France, quoi c'est...
- Donc, vous êtes contre ! (....) Le temps passe Charles Gave. Comment est-ce que vous vous voyez cette sortie de crise, quelle leçon faut-il en tirer ? Vous dites, "il ne faut pas arrêter de penser.
- Bien, si vous voulez, moi ce qui me parait tout à fait évident dans tout cela, c'est que l'on a eu une crise financière, ce qui veut dire une crise de la monnaie. C'est ce que j'essai d'expliquer dans la première partie de mon livre. Quelle en a été l'origine et tout, mais la première des choses dont on se rend compte, on est dans une phase, pour parler comme Shumpeter, de création-destructrice absolument gigantesque. Et donc nous avons une destruction très forte qui a lieu, il ne faut surtout pas perdre de vue qu'il a une création gigantesque qui a lieu en ce moment. Trois ou quatre pistes de réflexion, si cela intéresse les auditeurs, la première c'est que le centre de gravité du monde est en train de passer de l'Atlantique au Pacifique, cela a des conséquences gigantesques. L'axe financier des 30 dernières années c'était Londres-New-York, dans les années qui viennent cela va être New-York-Hong-Kong, le deuxième point c'est que l'on est en train de changer de système énergétique pour toute une série de raison, donc là aussi changement gigantesque. Et le troisième, c'est que l'on est en train de passer d'une économie industrielle à une économie de la connaissance. Là aussi, changement gigantesque. Et les économistes sont toujours pessimistes pour une raison très simple : comme ils ne chiffrent, ne travaillent qu'avec des données, il n'y a que les secteurs en destruction qui sont dans les systèmes statistiques. Par définition, une invention n'est pas dans le système statistique parce que l'on n'a pas eu le temps de le bâtir encore. Donc, ils passent leur temps à travailler sur des secteurs qui sont en replis et du coup ils sont noirs tout le temps. Moi j'ai l'avantage de travailler sur l'économie mais sur les marchés financiers aussi, et les marchés financiers mesures eux la création. C'est leur boulot principal. Donc, ce que je suis en train de dire, c'est que l'on a une création gigantesque, on a une destruction gigantesque et qu'il ne faut surtout pas jeter le manche après la cognée.
-lundi, Christine Lagarde sera mon invitée. Charles Gave, je la ferais réagir à vos propos. Mais lundi, c'est le prix Nobel d'économie. Cette fois-ci, est-ce que les économistes servent à quelque chose, ils n'ont rien vu venir ?
- D'abord il y a les économistes...
- Comme vous Charles Gave...
- Je ferais une différence essentielle ...
- Vous avez 10 secondes pour votre différence et pour vous justifier ...
- C'est très simple, il y a les économistes qui travaillent dans les marchés et les économistes officiels. Les économistes qui travaillent dans les marchés, ils s'en contre-foutre d'avoir le prix Nobel. Ce qui les intéresse, c'est de gagner de l'argent. Les économistes officiels, regarder la liste des prix Nobel et vous voyez qu'ils se sont tous plantés de façon gigantesque.
- Mais maintenant, ils donnent des outils de réflexion, non, vous ne trouvez pas ?
- Non ! Toute la crise financière vient du fait que l'on a accepté les outils créés par ces gars là.
- Et donc, il faut croire les économistes de marché comme Charles Gave
- Voilà !
- Merci merci, voyez même en 10 secondes vous avez réussi à nous convaincre ou presque. Libéral mais non coupable préface d 'Alain Madelin, c'est chez Bourin Editeur. Merci Charles Gave.
- Merci beaucoup !

France : tectonique des plaques

Dans le post "La limpidité d'un Gave", je citais ce dernier :
La vraie question dont dépend l’avenir de notre pays est la suivante : deux économies coexistent côte à côte en France ; la première, nous l’appellerons l’économie communiste (administration générale, santé, sécurité sociale, éducation, transports), où jamais les prix de marché ne déterminent l’allocation de capital, tandis que nous appellerons la seconde l’économie de marché (tout le reste). Nos statistiques proviennent de l’Insee.
Depuis 1981 (tiens, pourquoi 1981 ?), l’économie communiste a connu un taux de croissance de 2,8 % par an, tandis que notre économie libre a connu un taux de croissance moyen annuel de… 0,8 %. Qui plus est, si nous définissons une récession comme une baisse d’une année sur l’autre de la valeur ajoutée en termes réels, notre économie communiste n’a connu (depuis 1981) aucune récession. Imperturbablement, depuis cette date, elle croît plus vite que le PNB général, la somme de nos deux économies. La pauvre économie de marché a connu, quant à elle, SIX récessions depuis 1981.
Ces taux de croissance différents ont fait que l’économie communiste, qui représentait environ 27 % de l’économie privée, en représente maintenant plus de 37 %, que la dérive s’est, bien sûr, fortement accélérée depuis deux ans et que ce ratio va continuer à grimper allégrement aussi loin que l’oeil regarde. En fait, depuis 1981, il n’a pour ainsi dire jamais baissé durablement.
(....)
L’économie communiste est sans arrêt en cash-flow négatif, communément appelé déficit budgétaire. La somme des déficits budgétaires accumulés pour entretenir sur le pied qu’ils méritent nos fonctionnaires s’appelle la dette de l’Etat, et cette dette est en train d’exploser au point que le service de cette dette va forcer à une contraction gigantesque des autres dépenses et donc de notre économie communiste. La France est en train de rentrer dans une trappe à dette, avec un déficit primaire gigantesque et qui va aller en se creusant.
Pour nous résumer : le modèle français est simple. Il consiste en trois transferts :
1. L’Etat taxe massivement le secteur privé, ce qui tue toute croissance.
2. Avec cet argent, il subventionne le secteur communiste et sa croissance.
3. S’il n’y a pas assez d’argent pour financer toutes ces subventions, l’Etat l’emprunte, donnant en échange son crédit et mettant en danger les générations futures, pour « acheter » la paix sociale.
Nous sommes donc complétement dans un mécanisme de tectonique de plaque, le pan communiste écrasant le pan privé.
Ce problème m'interpelle d'autant qu'il fait écho à cet incident d'enfance pré-scolaire m'étant revenu brutalement en mémoire à l'âge de 22 ans : écrasement de mon dynamique corps d'enfant par une mauvaise bonne jouisseuse assouvissant une jouissance sexuelle.
J'examine donc le problème sous un angle tout personnel, problème se remanifestant actuellement par le viol de mon droit de visite de mes enfants. J'ai pu constater la haine patronale du médiateur pénal ainsi que sa haine de la modernité informatique : un informaticien est forcément un faussaire en puissance. Et comme je suis du côté du monde de l'entreprise, il faut m'écraser ce qu'a fait le juge assisté du scélérat rapport de l'enquêtrice sociale. J'ai constaté que les faits sont délibérément écartés au profit d'interprétation tendancieuse.

Comment dans ces conditions rétablir l'équilibre, faire en sorte que justice se fasse ?

Cela me parait bien impossible. C'est comme une prolifération de cellules cancéreuses, cellules ne réagissant plus aux signaux pourtant bien objectif du corps. J'ai pu aussi faire état de schizophrénie sociale : caractère impérieux des interprétations tendancieuses en occultation des faits (exemple).

lundi 26 octobre 2009

La nouvelle efficience

Le pasteur-cueilleur tend la main et prend le fruit.
Le tout nouveau forgeron-agriculteur répète longuement les mêmes gestes, gestes sans valeur pour le pasteur-cueilleur.

Et ce n'est que lorsque parait le tout nouveau champ de blé que se fait jour une nouvelle efficience, efficience qui balaye alors le vieux monde.

Ainsi le tour de main laborieusement acquis supplante le geste simple et direct du cueilleur.

Je pense de telles révolutions encore possibles !

Le règne des loches étatiques

Il suffit que je me reporte à l'enquête sociale me concernant pour faire un tel constat : aucune rigueur !

Par ailleurs, en juin, un responsable du lieu où je rencontre deux heures par mois mes enfants m'a certifié que ce n'était pas la peine que je vienne en juillet car mes enfants n'auraient pas été là. J'ai demandé un écrit, ce qu'il a refusé de faire.

Contre son avis, je me suis toutefois présenté en juillet... Je n'ai pas attendu en vain, mes enfants sont venus.

Encore un qui s'est fait remplacer la cervelle par de la bouillie bordelaise !
 
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